La Maison pour la danse a choisi un modèle de fonctionnement atypique. La direction générale travaille en collaboration avec un comité artistique formé d’artistes du milieu plutôt qu’une direction artistique unique. Ce modèle inclusif et ouvert assure la participation active d’artistes du milieu de la danse à son développement. À l’image de sa communauté et à l’instar de sa signature : Énergie collective Synergie créative.

Mandat

En synergie avec son milieu et en cohésion avec les valeurs, la vision, la mission et les fondements de la Maison pour la danse, le comité artistique :

  • Participe au développement de la Maison pour la danse
  • Participe au développement de sa communauté
  • Élabore une programmation originale et stimulante qui accompagne les artistes de la danse dans le développement de leur démarche artistique

Le comité formera un groupe démocratique, favorisant les échanges et la diversité d’opinion. Le respect, la courtoisie et le travail d’équipe seront des valeurs priorisées. L’envie de participer au développement, à la notoriété et à la pérennité de la Maison pour la danse sera au centre de l’engagement.

Nouveau comité artistique 

Alan Lake

Chorégraphe et organisme résident

 Alan Lake Comité artistique

Alan Lake est interprète, chorégraphe, réalisateur et artiste en arts visuels. Il étudie les arts visuels pendant cinq ans (DEC et BAC en arts visuels). Il entreprend et obtient son DEC technique en Danse-interprétation en 2007 à L’École de danse de Québec.

Depuis, c’est avec le cumul d’une expérience et d’une pratique pluridisciplinaire qu’il aborde désormais le geste, en consacrant son quotidien à la danse. L’objectif de sont travail est de faire cohabiter ces disciplines en un lieu commun au service du mouvement. Il présente son travail de chorégraphe à Québec, à Montréal et au Canada : Suite pour trois assiettes (2003), Le blé près de chez nous (2004), L’après-midi oiseaux (2006), Dany and Me too (2009), Chaudières, déplacements et paysages (2010), Là-bas, le lointain (2012), Ravages (2015), Les caveaux (2016), Le cri des méduses (2018) et Gratter la pénombre (2019).

Alan Lake insère dans sa démarche artistique des films de danses qu’il réalise: Battement Bleu (2003) et 9 Minutes, 2 Fois (2004) gagnant le prix du public à Vidéastes Recherché•es, Chaudières, déplacements et paysages (2009), Là-bas, le lointain (2012), Jardins-Catastrophes (2014), Ravages (2015) et L’étreinte des Valkyries (2019).

Ravages, la dernière œuvre de danse mise à l’écran est lauréat du « Best Director » du San Francisco Dance Film Festival 2016 – le prix du jury au Festival Pleins Écrans de Montréal en 2016 – Meilleur œuvre de danse expérimentale au Fiver Internationnal Screendance Movement en Espagne en janvier 2017 – Prix du Public – Dance : made in Canada / Danse : fait au Canada à Toronto en Août 2017 – Meilleur réalisation, Fuori Formato dance festival en Italie en juin 2018 et parcours actuellement les festivals à travers le monde.

Alan Lake est invité par L’École de danse de Québec comme chorégraphe et pédagogue, afin de créer des œuvres : Huard-Éléphant (2011), la peau chargé d’étreinte (2012), Gratter la pénombre (2013), Résilience (2014), Les yeux pleins d’effroi (2016). Alan Lake crée : Le cri des méduses (2017) et Lupercales (2019) pour les finissants de l’École de danse contemporaine de Montréal.

Depuis 2007, Alan Lake joint en tant qu’interprète les compagnies : Le fils d’Adrien danse d’Harold Rhéaume dans NU, Jumeaux – une co-création avec le chorégraphe français Yvann Alexandre – et dans la création : Fluide. Il fait partie de la distribution du Carré des Lombes de Danièle Desnoyers pour les pièces : Là où je vis et Dévorer le Ciel. Il participe au premier Grand continental de la compagnie Sylvain Émard Danse. Il est interprète pour Dana Gingras – Animal of distinction dans un vidéoclip d’Arcade Fire. Il sera de la prochaine oeuvre du Fils d’Adrien danse d’Harold Rhéaume P.ARTITION B.LANCHE.

Étienne Lambert

Chorégraphe et interprète

Photo portrait Etienne Lambert

Etienne complète sa formation à L’École de danse de Québec après des études en musique et en sciences politiques.

Depuis, il travaille surtout comme interprète (Le Fils d’Adrien danse, Collectif Le CRue, Tedd Robinson…), parfois comme concepteur sonore (Geneviève Duong, Guillaume Pepin, Kay Kenney) et parfois aussi comme chorégraphe (Ok. Pis après ? – BODIES/BUDDIES – Corps Célestes).

Il fait partie des organisateurs de Nous Sommes L’Été, laboratoire estival pour les artistes du mouvement, et co-anime Les Lieux Communs, soirée d’improvisation multidisciplinaire, avec Jérémie Aubry.

Valérie Lambert 

Directrice de la Maison pour la danse

photo portrait Valérie Lambert

Œuvrant depuis près de 20 ans au sein d’organisations culturelles de Québec et ayant occupé plusieurs postes avant de devenir directrice de production chez Ex Machina, Valérie possède non seulement une excellente connaissance du milieu artistique, mais également une expérience concrète de sa réalité et de ses rouages. En septembre 2018, elle rejoint l’équipe de la Maison pour la danse en tant que directrice. 

Nelly Paquentin 

Artiste jeune de la relève 

Photo Portrait Nelly Paquentin

Diplômée de L’École de danse de Québec en 2018, elle oeuvre dans son milieu en tant qu’interprète auprès de Danse K par K (J’étais déjà ailleurs, Osez! 2018 et 2019), le Papillon Blanc, le fils d’Adrien danse (EXIL), Les Incomplètes (Édredon), mais aussi en tant que créatrice avec Ariane Voineau dans L’autre, elles et moi ou bien encore dans Under du collectif L’Insoutenable.

Nelly collabore également avec le milieu théâtral et performatif en tant qu’assistante à la mise en scène avec La Déchiqueteuse (Phèdre (solo)) et les Reines (.ES). Elle aiguise progressivement son regard en étant oeil extérieur pour divers projets tels que Transgresser la discipline de Josiane Bernier et Nicolas Cantin, Tu me colles à la peau de Marie-Chantale Béland et d’Audrée Foucher.

Elle assure aussi les inscriptions au sein de l’Artère, Développement et perfectionnement en art de la danse et du mouvement.

Léa Ratycz-Légaré 

Artiste et chorégraphe jeune de la relève

photo portrait Léa Ratycz-Légaré

Diplômée en 2014 de la Formation supérieure de L’École de Danse de Québec, Léa s’investit très rapidement dans le milieu de la danse à Québec. Dès sa sortie, Daniel Bélanger de Code Universel lui offre une place de choix au sein du projet spontané Les Veillées jusqu’en 2020. La même année, sa participation en tant qu’interprète à l’exposition Corps Rebelles au Musée de la civilisation lui permettra de goûter au travail d’Harold Rhéaume. En 2015, avide de pousser son art plus loin, elle crée le collectif Germination avec l’interprète Camille Bisson. Son collectif suscite l’engouement puisque ce dernier reçoit à maintes reprises l’appui de Première ovation pour des commandes chorégraphiques proposées au chorégraphe Alan Lake : Germination et Éclosion. Plus récemment, c’est le CALQ et la MRC de Portneuf qui appuient le collectif pour la création du projet Résonance, œuvre cinématographique dansée prévue pour l’année 2019-2020. En 2016, de sa rencontre avec l’artiste visuelle Sarah Booth et l’interprète Ariane Voineau naît le collectif LAS. Suite à l’exposition Vibre, présentée au Cercle, alliant danse et œuvre visuelle, leur nouvelle création Ondes, a été présentée en février 2018 au Mois Multi. Entre temps, elle travaille aussi avec la compagnie D’Eux de la chorégraphe Annie Gagnon pour une nouvelle création en cours.

En plus de tous ses projets, elle a occupé le poste de secrétaire au sein du conseil d’administration de l’Artère et elle nouvellement responsable des inscriptions et des adhésions de ce même organisme. Elle fait partie du comité artistique de la Maison pour la danse pour les deux prochaines années et compte à son actif la participation à plus d’une soixante de stages avec différents artistes de renom à Montréal comme à Québec.

D’autres projets l’attendent; une collaboration pour une commande chorégraphique Carte Blanche avec le chorégraphe français Yvann Alexandre, un projet « jeune public » avec la comédienne Marjorie Audet, une nouvelle création avec le collectif LAS intituler Refonte, interprète dans la reprise de Nous ne sommes pas des oiseaux en 2020 une co-création de Code Universel et du Gros Mécano.